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*Les Orcs*

Les Orcs sont des créatures humanoïdes ignobles et répugnantes. Leur peau naturellement verte est couverte de crasse et leurs oreilles poilues sont allongées à la manière elfique. Leur front renfoncé, leur mâchoire démesurément grande et leur démarche voûtée et mal assurée leur donne des allures d’homme de cromagnon. Deux crocs tranchants comme des dagues dépassent de leur mâchoire inférieure, ce qui ajoute à leur apparence bestiale et monstrueuse.


Ceux que les humains nomment les « Peau Verte » vivent dans des grottes, parfois dans des bois marécageux, ou encore dans des mines naines abandonnées ou dont ils ont dévoré les occupants. La plupart des Orcs détestent la lumière du soleil, qui les brûle et les transforme parfois en pierre.

Ils sont particulièrement idiots, et extrêments impulsifs. Ils ne sont pas à mépriser pour autant car mesurant en moyenne près de 2 mètres et deux fois plus forts et musclés qu’un homme de taille équivalente, ils pourraient vous briser les os comme on rompt le pain pour le dîner… Leur nature bagarreuse s’ajoute à cette puissance naturelle et en fait de redoutables guerriers.


Ils ne sont d’ailleurs guère doués pour autre chose que pour se battre !


C'est pourquoi un Orc un temps soit peu intelligent et capable de stratégie deviendra très rapidement général de son armée, car c'est un don extrêment rare et peu développé chez cette race.

Les Orcs, part III : Les origines

le 26/03/2006 à 13h58

 


Les Orcs, paradoxalement, ont les mêmes ancêtres que les Elfes ; mais ils ont été corrompus jadis par on ne sait quelle magie obscure


Leurs sentiments vis-à-vis des Elfes est un mélange de crainte et de haine : l’ordre et la discipline qui règne dans les rangs des guerriers elfiques les trouble au plus au point. Mais après tout, une fois que le combat a débuté, un Orc ne pense plus à rien (si tant est qu’il pense en temps normal) et cette crainte ne l'empêche gère de broyer l'elfe de sa hache avec délectation.


Les Orcs haïssent les « Grandes Oreilles » du fait de leurs origines communes et antagonistes à la fois, et les considèrent comme des traître, alors que ce sont eux, les Orcs, qui se sont tournés jadis vers les dieux maléfique, corrompu par leur soif de pouvoir et la pratique de sombres rituels.

Les Orcs, part IV : Les Gobelins

le 26/03/2006 à 14h06
Les Orcs vivent avec leurs homologues les Gobelins, plus petits et beaucoup plus frêles, mais tout aussi féroces, hargneux et stupides. Ensembles, ils forment des hordes indisciplinées mais redoutables, et jamais ils ne font de prisonnier, car ils ne savent que faire des humains ou des nains si ce n’est les manger.

 

L’entente entre les deux races n’est cependant qu’apparente, car les Orcs méprisent au plus haut point les petits Gobelins et les mettent souvent aux premiers rangs lors d’une bataille juste pour le plaisir de les voir se faire tailler en pièce sous une charge de cavalerie.


La mésentente est aussi tenace envers leur propre race, ce qui s’avère providentielle pour leurs ennemis, car ils formeraient une puissance encore plus redoutable s’ils savaient se discipliner, s’organiser et avoir une stratégie de combat.

 

Mais à l’inverse de cela, une attaque menée par les Orcs ressemble plus à une ruée vers l’or qu’à une réelle charge de guerriers, même barbares. Chacun se bouscule pour arriver sur l’ennemi le premier et il n’est d’ailleurs pas rare qu’un conflit au sein même de leurs rangs éclate ; ils oublient alors totalement leurs ennemis pour déchaîner leur colère sur leurs propres compagnons. Malheur aux plus faibles d’entre eux, qui seront dévorés par ceux qui furent quelques heures plus tôt leurs compagnons de bitture !

 

Les Orcs sont très souvent accompagnés sur le champs de bataille par des Gobelins, des Trolls et des Wyvern, ce qui donne à l’ensemble très cosmopolite un aspect encore plus désorganisé qu’il ne l’est réellement. Tous déferlent sur l’ennemi commun tel une immense marée verte et noie l’opposant sous le nombre et la puissance du choc.

La plupart des tribus Orcs adorent des dieux démoniaqueset s’adonnent à la Magie Noire. Ils n’ont aucune pitié ni aucune compassion pour leur congénère, et les sorciers Orcs n’hésitent pas à puiser l’essence vitale des esclaves Gobelins et même Orcs afin de récupérer l’énergie magique (la Waag) dont ils ont besoin pour leurs desseins diaboliques.


Certains Orcs, au contraire, se sont libérés de l’emprise des Démons et ont une culture plus pacifique et proche du chamanisme. Ceux-ci ne livrent pas leur congénères en sacrifices à leurs dieux, ils préfèrent invoquer la puissance des Eléments de la Terre, du Feu et des Tempêtes. Ils se sont alliés à des tribus d’autres races, mi-hommes mi-taureaux, dont les croyances et les valeurs sont fondamentalement similaires. Ensembles, ils mènent une vie difficile, devant constamment défendre leurs terres contre les Démons qui ne leur ont jamais pardonné leur trahison.

Les Orcs, part VII : Le parler orc

le 27/03/2006 à 10h08

 


Zark’toul contemplait le champ de bataille, jonché de corps mutilés et de têtes tranchées. La terre était entièrement rouge sang. La lune elle-même avait pris une teinte pourprée.

Les hurlement de victoire de son clan, les Crocs Pointus, résonnaient dans la plaine. Mais il n’y prêtait aucune attention, encore enivré par l’odeur du sang et la rage du combat qui venait de se dérouler quelques secondes plus tôt. Tout avait été si rapide, il aurait aimé que les Nains se défendent plus longtemps. Mais les Nains sont misérables, tout juste bons à forger des armures qui plient et s’ouvrent sous sa hache.

Un de ses guerriers l’interpela et le ramena à la réalité :

« Chef, yson touss mor. On a gagné c’te batail !!! Kes’kon fé mint’nan ? »

Zark’toul n’avait pas encore réfléchit à cela : maintenant que tous leurs ennemis avaient été anéantis, les Orcs n’auraient plus aucun village à piller, plus aucun peuple à massacrer ; le désœuvrement  allait les rendre fous et ses guerriers allaient bientôt s’entretuer sans raison. S’il ne faisait rien pour y remédier, le pire serait à craindre…

« On va lé piyé, pis on va féstoyé pour lé dieu.

- Féstoyé ? Kessa veu dir, chef ?

- Sa veu dir kon ora de koi boufé pour kelke jours ! répondit-il de sa voix rauque en éclatant de rire.

- Et apré, chef ?

- Apré ? Apré koi ? »

Il ne pensait jamais qu’au présent et il comptait bien continuer ainsi !

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